Ce jeudi 11 juin, un impressionnant déploiement de forces de l’ordre et de secours a eu lieu autour du collège Marie Curie de Pignan, suite à une alerte à la bombe. L’établissement a été entièrement évacué, mais aucun danger n’a été détecté.
C’est une fin de matinée particulièrement agitée qu’ont vécue les élèves et le personnel du collège Marie Curie de Pignan. Ce jeudi 11 juin, l’alerte a été donnée précisément à 11h17, déclenchant immédiatement une procédure d’urgence face à une menace d’attentat à la bombe.
Évacuation totale et périmètre de sécurité

Dès le signalement, la priorité a été donnée à la mise en sécurité des occupants, environ 900 personnes, au niveau du parc du château. Le collège a fait l’objet d’une évacuation complète dans le calme. Très rapidement sur les lieux, la police municipale a bouclé les accès et établi un large périmètre de sécurité pour faciliter l’intervention des secours et des forces de l’ordre, tout en tenant les curieux à distance.
60 gendarmes et des chiens spécialisés mobilisés

Face à la nature de la menace, les grands moyens ont été déployés :
- 60 gendarmes ont été dépêchés sur place pour sécuriser les abords et l’intérieur du site.
- Une équipe cynotechnique de la gendarmerie, venue de Toulouse et fort heureusement en transit dans le secteur, a pu intervenir rapidement. Les chiens spécialisés ont inspecté les locaux pour procéder à une « levée de doute » minutieuse.

Du côté des secours, les sapeurs-pompiers de l’Hérault ont également répondu présent en nombre, alignant une quinzaine de véhicules prêts à intervenir en cas de nécessité.

Plus de peur que de mal
Fort heureusement, la tension est rapidement retombée. Comme l’indiquaient les premiers éléments sur place, aucune explosion ni aucun départ d’incendie n’ont été constatés au sein de l’établissement. Après vérification complète des services de sécurité, le doute a été levé, vers 14h50, confirmant qu’il s’agissait d’une fausse alerte.
Une enquête devrait être ouverte pour identifier l’auteur de cet appel malveillant, dont le canular aura mobilisé des dizaines de professionnels de la sécurité publique pendant plusieurs heures.
