Ce jeudi 23 avril, la bijouterie Océanor, située dans la galerie marchande du centre commercial Auchan, a été la cible d’un braquage d’une grande violence. Les malfaiteurs, armés, ont pris la fuite vers Bessan avant d’abandonner leur véhicule à Béziers.

Un braquage d’une précision militaire
L’attaque s’est produite avec une rapidité foudroyante entre 9h30 et 9h40 ce jeudi matin. Alors que les rideaux des boutiques venaient de se lever, trois individus encagoulés ont fait irruption dans le centre commercial.
Le commando était particulièrement menaçant : selon les rapports de police, l’un des braqueurs tenait une arme longue, tandis qu’un second une arme de poing. Le troisième complice s’est chargé de briser les vitrines de l’enseigne Océanor pour s’emparer du butin.
Fuite en voiture vers Bessan
Pendant que le trio opérait à l’intérieur, un quatrième complice attendait à l’extérieur, au volant d’un véhicule. Dès la sortie des braqueurs, le voiture a démarré en trombe, prenant la direction de Bessan à très haute vitesse.
La rapidité du braquage a permis aux malfaiteurs de quitter la zone en un temps record, rendant l’interception immédiate très difficile malgré le déploiement des patrouilles.
La voiture retrouvée à Béziers
Le dispositif de recherche a fini par porter ses fruits en milieu de journée. Selon nos informations, la voiture des malfaiteurs, moteur allumée, a été localisée et retrouvée à la mi-journée sur la commune de Béziers près du Golf. Les techniciens de l’identification criminelle ont immédiatement gelé la zone pour passer le véhicule au peigne fin à la recherche de traces ADN ou d’indices matériels.
« La présence d’une arme longue montre la détermination et la dangerosité de ce groupe », confie une source policière. « Ils savaient exactement ce qu’ils venaient chercher. »
La bijouterie Océanor sous le choc
Le préjudice subi par la bijouterie Océanor est en cours d’évaluation, mais il s’annonce important. Les employés présents lors de l’agression n’ont pas été blessés physiquement, mais l’utilisation d’armes a causé un traumatisme psychologique profond. Les clients présents dans le centre commercial ont été évacués et rapidement mis en sécurité.
L’enquête, confiée à la Brigade de Répression du Banditisme, se concentre désormais sur les réseaux de revente de bijoux et l’analyse de la Mégane RS pour remonter jusqu’aux auteurs de ce braquage audacieux.
