BÉZIERS : Violente agression gratuite, les 3 auteures interpellées.

Mercredi dernier, une jeune femme a été violemment agressée sans aucune raison alors qu’elle se rendait à son bus dans le secteur de l’avenue de la Marne à Béziers.

Capture d’écran d’une des vidéos

Gwendoline, âgée de 18 ans, rentrait de la maison pour tous du quartier Martin-Luther King où elle était en stage lorsqu’elle est tombée sur ses agresseurs.

Capture d’écran d’une des vidéos

La scène, très violente, a été filmée et a été diffusée sur les réseaux sociaux. Sur cette vidéo, on aperçoit Gwendoline agressée à coups de gifles au visage. La victime, tétanisée, se laisse violenter par ses agresseurs accompagnés de 2 jeunes enfants.

Dans une autre vidéo que nous avons pu visionner, la jeune fille reçoit plusieurs coups de poings au visage. Gwendoline a ensuite été amenée dans un appartement où elle aurait été une nouvelle maltraitée notamment en lui coupant les cheveux. On la voit d’ailleurs sur la vidéo, en gros plan, tuméfié, dire à ses agresseurs : « tu m’as mis des coups de poings et tu m’as coupé les cheveux aussi… »

La victime a eu le visage tuméfié

Des images insoutenables qui ont duré plusieurs minutes. La rédaction de 34 INFOS a décidé de ne pas diffuser les vidéos pas respect de la victime.

Les policiers de la sécurité publique du commissariat central de Béziers ont été saisi de l’enquête. De rapides investigations ont permis l’arrestation, ce lundi, de deux jeunes filles âgées de 15 ans et 19 ans, issues de la communauté gitane. Elles ont été placées en garde à vue. Mercredi matin, une troisième jeune fille de la même famille, âgée de 13 ans a été interpellée

Présentées au tribunal mercredi après-midi, elles ont été mises en examen pour des chefs d’extorsion, de menaces de mort, d’enlèvement et séquestration arbitraires accompagnés de tortures ou d’actes de barbarie.

L’adolescente de 15 ans est également poursuivie pour vol avec violences. En effet, la veille des faits, elle aurait volé un portable, celui d’ailleurs qui a été utilisé pour filmer les scènes de violences du 27 janvier.

Les 3 auteures ont été placées en détention dès mercredi soir, une mesure exceptionnelle au regard de l’âge des deux plus jeunes mises en cause.

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