Les indicateurs de la deuxième vague dans l’épidémie du Coronavirus sont stables, mais restent très élevés. L’ARS appelle à la plus grande prudence lors des contacts pendant les fêtes de fin d’année.
Les taux d’incidence et le taux de positivité effectif illustrent une baisse de circulation du virus indiquent une stabilité.

En effet, les indicateurs baissent, mais restent élevés, comme l’indique l’ARS. De fait, l’épidémie est encore bien présente, d’autant que la situation peut varier d’une région à une autre. On est loin de l’objectif fixé par le gouvernement de 4 000 cas positifs / jour sur l’ensemble du territoire, seuil stabilisé à partir duquel cette deuxième vague sera alors considérée comme officiellement « sous contrôle ». Aujourd’hui nous sommes à environ 8 000 cas quotidien de moyenne. Le virus continue donc à circuler activement. Tant que les chiffres sont élevés, la baisse des indicateurs n’est pas une garantie, une reprise est possible. Il s’agit par ailleurs de pouvoir maintenir l’épidémie sous contrôle même une fois l’objectif atteint, afin d’éviter une troisième vague.
Concernant le département de l’Hérault, le taux d’incidence baisse toujours avec 71 cas pour 100 000 habitants. Ce mardi, on compte 256 personnes hospitalisées pour Covid-19 dans le département dont 49 en service réanimation.

Nouvelles annonces gouvernementales
Au cours d’un comité de liaison parlementaire organisé ce lundi 7 décembre, le ministre de la Santé a estimé que l’objectif avancé par le gouvernement pour passer à la phase 2 de l’allègement du déconfinement, dont le top départ est prévu le 15 décembre, ne serait pas atteint à cette date. Les marqueurs de l’épidémie du Covid-19 en France confirment, a priori, les estimations d’Olivier Véran.
Le Premier ministre doit tenir un nouveau point presse ce jeudi pour revenir sur la levée progressive du confinement, avec notamment une adaptation du plan prévu, les nouvelles modalités du couvre-feu, ou encore sur le déroulement des fêtes de fin d’année. Un nouveau point contraint en raison de la situation sanitaire et du nombre de cas qui stagne.
